Les Instituts et Écoles sur la Route de la Soie                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           Rencontrez les Musiciens!

 
 

1.     Dharward, Inde _ Kalkeri Sangeet Vidyalaya - Jeunes Musiciens du Monde (CA)

Née en novembre 2002 d’une collaboration entre des citoyens indiens, français et canadiens, l’école Kalkeri Sangeet Vidyalaya (KSV) est située dans une vallée paisible près de la ville de Dharwad, au nord de l’État du Karnataka en Inde du Sud.

Elle permet à des enfants issus de milieux socialement et économiquement marginalisés d’accéder gratuitement à une éducation de qualité et de se réaliser à travers l’apprentissage et la pratique des arts traditionnels indiens – musique, danse, théâtre.

Au cœur de la forêt, dans un cadre sain et naturel, les élèves de l’école sont nourris, logés et reçoivent des soins de santé. Une équipe d’enseignants académiques et de professeurs de musique qualifiés est au service des enfants dix mois par an. Par ailleurs, une équipe d’éducateurs prend soin de la santé physique et psychologique des enfants ainsi que de leur bien-être personnel.

 

Au fil du temps, l’école a acquis une solide renommée régionale et a tissé une relation de confiance avec les acteurs locaux et les familles. Les 255 élèves étudient avec assiduité et conviction et, aujourd’hui, plus d’une quarantaine d’entre eux ont atteint le niveau collégial et universitaire et s’y distinguent. Du côté artistique, plusieurs d’entre eux sont invités régulièrement à donner des performances et quelques-uns entament une carrière professionnelle tout en poursuivant leur formation.

 

2.     Katari, Népal _ Katari Music Program – Playing For Change Fondation (E-U)

Été 2007 le soldat de la paix de la fondation Playing For Change, William Aura, voyage dans le village reculé de Tintale, dans la vallée d’Udayapur à l’est du Népal. À ce moment, cet endroit n’avait pas d’électricité, pas de téléphone, ni d’installation sanitaire moderne. Les habitants de Tintale ont vécu et travaillé isolés du monde extérieur pendant des siècles.

La fondation Playing For Change a été honoré en contribuant à la communauté en mettant en place des cours de musique dans deux écoles : la première dans le village de Tintale, et la seconde dans le village voisin, Katari.
Les professeurs locaux donnent des cours d’harmonium, de madal, et de danse traditionnelle à une quinzaine d’élèves. À côté, le professeur Dhruba Kumar Ghimire donne des cours d’harmonium, accompagné d’autres professeurs donnant des cours de percussion et de guitare.

 

La fondation Playing For Change fournit un espace de travail, des instruments de musique neufs, ainsi que des aides humanitaires aux élèves.

 

3. Orlovka, Kirghizistan _ Orphelinat de Nurmeaisa

Une maison d’accueil pour des enfants orphelins et/ou abandonné sans soins parentaux a été créée en 2004 dans la ville d’Orlovka, dans la région de Kemin.

L’objectif de cette maison d’accueil est de créer des conditions proches de la maison, contribuant au développement moral, physique et émotionnel des enfants. Le nombre important d’enfants dans le besoin dans la région était la motivation première pour ouvrir ce centre.

Aujourd’hui, 39 enfants de 3 à 20 ans ont l’opportunité d’étudier, de refaire le lien avec leur famille biologique, de créer un avenir prometteur et d’obtenir les bonnes directions et conseils afin de réussir au mieux en tant que citoyen de la société.

 

4. Aktau, K azakhstan  _ Children’s Village of Aktau

 

La maison d’accueil d’Aktau a ouvert ses portes en 2005, dans l’ouest du pays, au bord de la mer Caspienne.

 

 

Aujourd’hui l’orphelinat compte plus de 50 enfants, vivant auparavant sans soins parentaux.

 

 

5. Arménie_ École Arménienne d'Istambul Hrant Dink

 

L’école a été fondée avec seulement 7 élèves en 2003 par le directeur actuel, Heriknaz Avagnvan. La raison principale de l’ouverture de cette école était de fournir l’éducation primaire aux enfants réfugiés d’Arménie.

Aujourd’hui, l’école compte 155 élèves en classes maternelle, primaire et de collège. Les cours, donnés par des instituteurs professionnels, sont en lien avec le programme d’éducation de la république d’Arménie. Trois instituteurs en maternelle dont un psychologue, et sept professeurs pour les classes primaires et le collège.

L’école est gratuite pour 40% des élèves, étant issus de familles n’ayant pas les ressources suffisantes.

 

6. Van, Turquie _ Université de Van

 

Les étudiants et professeurs de l’Université de Van se regroupe au nom de leur école de santé pour récolter des biens matériels pour les étudiants et enfants des banlieues de Van.

Ils organisent ensemble des atelier ainsi que des évènements culturels tel que des concerts, théâtre, poésie dirigées par les étudiants.

Chaque évènement à pour ticket d’entrée des jouets, vêtements, fournitures scolaires etc…

 

7. Kezmarok, Slovaquie _ Kesaj Tchave

"Késaj" est le nom d´une fée tsigane qui dit que pour recevoir de l´amour, il faut d´abord savoir en donner, et "Tchavé" signifie en langue romani: enfants. Avec cela, tout est dit. Le reste passe par les chants et danses tsiganes de ces jeunes qui expriment une foie inébranlable dans la vie.

Le groupe, fondé en l´an 2000, est encadré par une association rom qui réunit à travers des activités artistiques des jeunes des colonies tsiganes de la région des Tatras, en Slovaquie orientale. La réalité quotidienne de ces Roms est de plus en plus précaire. Et, hélas, ce ne sont pas les Décades roms, projets européens et autres trouvailles ingénues, non exemptes de bonnes intentions, qui pourront y changer grand chose.

Késaj Tchavé est un miracle. Un miracle tsigane qui prouve qu´une réussite est possible, même là, où tout est fait pour échouer fatalement.

 

Mais à chaque spectacle ce n´est qu´une bataille gagnée dans le combat pour la vie. Se battre contre tout le monde, contre les siens, contre les autres, contre tous ceux, qui ne conçoivent pas que la vie tsigane peut être exempte de fatalité

 

8. Ljubljana, Slovenie _ Botrstvo v Sloveniji

 

Ce projet humanitaire a débuté en 2010 en Slovénie, sous l’Association des Amis de la Jeunesse Ljubljana Moste-Polje. Botrstvo v Sloveniji se concentre sur l’aide aux enfants issus de désavantages sociaux de toute la Slovénie. L’objectif est de mettre en contact les enfants dans le besoin avec les personnes désireuses de les aider, l’intention étant de leur offrir de meilleures possibilités pour un développement sein, et de créer des opportunités équilibrées pour tous les enfants.

Le projet vise à fournir une aide financière aux enfants dans le besoin pour une alimentation adéquate, activités scolaires et extrascolaires, transport, équipements médicaux… Avec une somme mensuelle de 30€ donnée par leurs "parrains" et "marraine", les enfants sont plus capables d’intégrer la vie et d’accéder à leurs objectifs.

 
 

9. Nantes, France _ Conservatoire de Musique Traditionnelle de Saint Nazaire

L’enseignement des musiques traditionnelles au Conservatoire de Saint Nazaire inclus les cours de bombardes, cornemuse écossaise, accordéon et caisse claire écossaise. De l’enfance à l’âge adulte, de la simple initiation à l’acquisition d’une technique et d’une culture musicale approfondies, il s’agit, tout en se perfectionnant dans le jeu des différents instruments, de découvrir et maîtriser progressivement les répertoires et les modes de jeux tout en les resituant dans leurs contextes culturels.

Le Conservatoire de musique traditionnelle de St Nazaire est le "parrain" de l’album A Musical Journey on The Silk Route. Ils ont décidé d’enregistrer sur l’album gracieusement au nom de tous les enfants enregistrés auparavant, et clôturer cet opus musical avec un titre traditionnel breton.